Rap
⚠Offensive Language⚠
Lacrim - Never Personal ft. Rick Ross
Lacrim - Jamais Personnel ft. Rick Ross
Two rappers exposing their luxury and how false friends are trying to take advantage of them.
May-may
May-may, Maybach Music
J’aime bien 2Pac, je suis Makaveli
L’arme est sous mon lit, les oiseaux dans le nid
J’ai croisé des milliardaires qui dorment dehors à Napoli
Yeah, yeah, toujours derrière des billets
Les rappeurs sont mes fans, mon re-frè je t’ai grillé
Hun, hun ne m’en veux pas boy
Ça n’est pas personnel disons que tu n’as pas d’bol
Tu sais la vie est belle, oh oui, remplis des perles, mami
J’avais douze ans, je me suis vu tout perdre
Ils parlent de nous partout, ils voudraient nous éteindre
Bande de bâtards vous faites des alliances avec des tains-p’
Nous c’est plomo, khoya tu sais jamais de gros mots
On encule ta mère sans faire de promo
OK j’appelle le K, du crime le syndicat
Gars j’pars aux U.S.A, sur moi j’ai 110K
Des truffes dans mes ttes-pa, la hagra ça paye pas
J’ai dû hagar la vie et j’ai touché ma paye
Des mecs de la rue frère on est pas des cow-boys
Si ma chérie met Nike, c’est que je m’habille pas, yeah
Ring on every finger, pushin’ the new Range Rover
Let the top down on the Maybach then I throw the piece
I’m the biggest in the South, they love me on the East
Get new tattoos on the West, crustaceans for the feast
Button down by Saint Laurent, yes double M a beast, yeah
Homie banging throwin’ B’s, I want Balenciagas
If you really wanna see it, make your ass a martyr
Hundred bands on the corner, talking dice game
Dapper Dan Gucci’s, who pushing the white things
Gold links on my neck, she know I know the ropes
60 shots in the clips, so nigga fuck a scope
I’m still praised in the hood just like I was the Pope (Lord)
Look up at the sky, I wanna make it snow (Lord)
I wanna make it snow
Nigga look up at the sky, it’s time to make it snow
On va rien prendre dans la tombe
Rien de personnel
J’ai pas le temps, j’dois faire d’la money, yeah
Mec, on voulait voir le monde
On va rien prendre dans la tombe
Rien de personnel
J’ai pas le temps, j’dois faire d’la money, yah
On va rien prendre dans la tombe
Rien de personnel
J’ai pas le temps, j’dois faire d’la monnaie, yeah
May-may
May-may, Maybach Music
My life brightens up in the Rolls Royce
I like 2Pac, I’m Makaveli
The weapon is under my bed, the birds are in the nest
I came across billionaires that slept outside at Napoli
Yeah, yeah, we’re always chasing money
Rappers are my fans, I saw you brother
Hun, hun don’t be mad at me boy
It’s nothing personal, let’s just say that you’re unlucky
You know, life is good, oh yeah, full of pearls mami
I was twelve years old when I lost it all
They gossip about us everywhere, they wanna turn our lights out
You bastards, you’re making alliances with suckers
Our thing is plomo, bro, you know we never use any curse words
We fuck you up without doing any promo
Ok I’ll call Le K, from the crime syndicate
Homie, I’m leaving to the U.S, I got 110K on me
Dummies are in my way, being a bully gets you no where
I had to fight against life and I got my paycheck
We’re street guys brothers, we’re not cowboys
If my girlfriends wears Nike, then I must be naked
Verse 2] (Rick Ross) :
Fenêtre tinté soufflant de la fumée, donc tu ne peux pas le remarquer
Des bagues sur chaque doigts, roulant avec la nouvelle Range Rover
Laisse le canon on the Maybach, puis je lance la pièce
Je suis le plus grand dans le Sud, ils m’adorent à l’Est
Reçoit de nouveau tatouage à l’Ouest, des crustacés pour le festin
Boutonné en Saint Laurent, ouais double M une bête, ouais
Faux potes rétorquant, je veux des Balenciagas
Si tu veux vraiment les voir, fait de ton cul un martyr
100 groupes dans le coin, parlant de jeux à dé
Dapper Dan Gucci’s, qui poussent les trucs blancs
Chîine en or sur mon cou, elle sait que je m’y connais
60 coups dans le magazine, donc les gars est précis
Je suis toujours loué dans le quartier comme si j’étais le Pape
Regardes-en haut vers le ciel, je veux qu’il neige
Je veux faire de la neige
Pote regarde vers le ciel, il est temps de faire de la neige
[Chorus] (Lacrim) :
We wanted to see the world
We won’t take anything with us in our graves
Nothing personal
I don’t have time, I have money to make
Dude, we wanted to see the world
We won’t take anything with us in our graves
Nothing personal
I don’t have time, I have money to make
We wanted to see the world
We won’t take anything with us in our graves
Nothing personal
I don’t have time, I have money to make
Offensive Language
Orelsan - Notes pour trop tard (feat. Ibeyi)
Orelsan - Notes for too late (feat. Ibeyi)
OrelSan gives advice to his younger self or anyone who might listen to him about the hardship of becoming an adult and what are the things he would have done better if he knew about them ahead of time.
Le passage à l’âge adulte est glissant dans les virages
Devenir un homme, y a pas d’stage, pas d’rattrapage
Maintenant t’es dans l’grand bain, devine comment on nage
T’auras toujours une espèce de rage, envie d’prendre le large
D’éclater les types qui jouent d’la guitare sur la plage
Comme à chaque fois qu’tu déménages, c’est un monde qui s’écroule
Écoute, l’histoire s’écrit en tournant les pages
Écoute, j’ai pris quelques notes
C’est parce que personne te comprend
C’est plus facile à vivre une fois qu’t’en es conscient
Souvent seul avec tes problèmes, souvent, c’est toi l’problème
La plupart des conseils d’adultes sont des clichés d’merde
Parce qu’ils ont pas compris l’jeu, mais ils suivent les règles
Alors écoute pas trop tes parents, fais semblant
Ils ont pas la science infuse, t’es leur premier enfant
Tu perdrais tellement d’temps à batailler
Y a des combats qu’tu peux pas gagner
Surtout quand tu paies pas l’loyer
Fais-toi une raison
Y’a très peu d’raisons d’foutre la merde dans sa propre maison
Même quand t’as raison
Si y a une chose que tu dois pas remettre en question
T’es plus intelligent qu’avant, mais t’es toujours très con
T’es trop sensible, tu vis tout comme une agression
Demande à un fou s’il est fou, et tu verras c’qu’il t’répond
Une fois qu’t’auras compris ça, ça t’enlèvera un poids
Parce que t’as beaucoup trop la dalle et ça va s’voir
Parce que t’es beaucoup trop timide, tu vas beaucoup trop boire
Apprends à la fermer, t’auras l’air mystérieux
Apprends à t’vendre un peu mieux, tu baiseras dans un mois ou deux
C’est toujours le même style de fille dont tu tombes amoureux
Tu sais, le style de fille qui t’rend malheureux
Donc fais pas la pleureuse le jour où elle t’brise le cœur
Sur la longueur, t’économises des pleurs
Ensuite, t’auras peur de t’investir, tu t’diras qu’c’est mieux ailleurs qu’chez toi
Tu vas rater l’meilleur de c’que t’as déjà
En gros, tu couches avec ta meuf en pensant à une autre, t’as pas kiffé
Tu penses à elle quand tu couches avec l’autre une fois qu’elle t’a quitté
T’empêcheras jamais les gens d’parler et, comme t’es chelou
Y a peut-être moyen qu’les gens veuillent te frapper
Tu peux faire des pompes, tu peux apprendre à t’battre
Mais même musclé, ça fait toujours mal de prendre une droite
Ton cerveau et ton ego fonctionnent à l’envers
Plus tu cherches à prouver quelque chose, plus ça fait l’contraire
Quand tu dis qu’t’as pas peur, c’est qu’t’as peur
Quand tu dis qu’t’as pas mal, c’est qu’tu commences à sentir la douleur
Connais ta hauteur, va pas t’surclasser
Tu verras des fois, tu perdras contre des gars qu’tu trouvais nuls à chier
Bien sûr, la vie est injuste, si t’aimes pas les lois, sois pas un putain d’juge
Ne crois pas les insultes, y a pas d’race pour être un bâtard
Pour être un fils de pute, pas besoin d’avoir une daronne sur un trottoir
Y a pas d’sexualité pour être un enculé
Plus tu réagis, plus on dirait qu’tu t’sens visé, laisse glisser
Les meilleures blagues sont les plus méchantes ou les plus bêtes
Mais les pires êtres humains sont des losers cruels
T’en prends jamais au plus faible, garde les vannes dans un coin d’ta tête
Ça rentrera dans un texte, dans un film ou dans un sketch
L’école est un calvaire, y a pas grand-chose à faire
Arrêter, c’est partir trop tôt dans une autre galère
Tèj ton sac à dos en l’air, t’auras l’poids d’la société sur les épaules
Un patron, ton père et ta mère
Trois-quarts des cours servent à rien
Mais les actrices de boule en soient témoins, rien branler fait qu’éloigner la fin
Tu dis qu’on verra bien, tu fais l’malin mais t’es fragile
Comme le dépistage, tu regrettes à l’examen
L’école est un filtre qui rend tout très chiant
Comme les films en noir et blanc, le plus dur, c’est d’rentrer dedans
C’est plus dur quand t’appréhendes, comme ta première fois
J’fais des métaphores sexuelles depuis t’à l’heure, parce que tu penses qu’à ça
Dis-toi qu’les latinas sont les plus bonnes du monde, écoute en espagnol
Dis-toi qu’en chimie tu pourrais faire d’la drogue
Arrête d’apprendre par cœur des trucs que t’as pas compris
Et en philo, t’étais pas censé raconter ta vie
Ah oui, personne t’oblige à fumer d’la weed
En fait, ça marche mieux sur les hyperactifs
Être défoncé, c’est même pas la partie qu’tu préfères
Quand t’es déchiré, tout c’que tu fais c’est faire semblant d’être clair
La partie qu’tu préfères, c’est partir en bande à Jardiland
Voler du bambou et fabriquer un bang
T’as juste besoin d’une passion
Donc écoute bien les conseillers d’orientation et fais l’opposé d’c’qu’ils diront
En gros, tous les trucs où les gens disent “Tu perds ton temps”
Faut que tu t’mettes à fond dedans et qu’tu t’accroches longtemps
Si tu veux faire des films, t’as juste besoin d’un truc qui filme
Dire “J’ai pas d’matos” ou “pas d’contacts”, c’est un truc de victime
On t’dira d’être premier, jamais d’être heureux
Premier, c’est pour ceux qu’ont besoin d’une note, qu’ont pas confiance en eux
T’es au moment d’ta vie où tu peux devenir c’que tu veux
Le même moment où c’est l’plus dur de savoir c’que tu veux
Honnêtement, tu raterais pas grand-chose, si tu partais quatre ans
Quoi que, c’est important, fais d’la merde tant qu’il est encore temps
Pour pas qu’un jour tu t’réveilles à quarante ans genre
“Putain, j’vais crever, mais j’ai jamais kiffé, ma famille m’empêche de vivre
J’vais devoir les quitter pour sniffer en boîte de nuit, trouver des gamines à vampiriser”
J’en vois plein, donc, petit terroriste, va t’éclater, sors en soirée
Même si, j’avoue, tu vas t’faire recaler
Tu rentreras la semaine prochaine ou l’année d’après
T’façon, t’allais pas baiser ce soir, si j’dois t’le rappeler
Si tu rentres, prends ton ticket d’vestiaire en photo
Rends-toi compte que tu sais pas boire, t’es mort trop tôt
Quand ça devient une fierté d’te mettre des grandes doses
C’est qu’tu t’attaches à pas grand-chose
Fais pas des trucs que t’as jamais tentés
Si jamais tu t’endors en premier dans une soirée
S’regarder dans la glace, c’est la base dès qu’tu viens d’te lever
Au cas où, ça t’évitera d’passer les repas d’famille avec une bite dessinée sur la joue
Ces repas d’famille où tu t’ennuies, où on parle très fort pour dire des choses très banales
Déjà, on s’parle et c’est pas mal
Les vérités sont compliquées, les clichés sont stables, désolé, si y a pas que des experts à ta table
Tu bloques sur les défauts des autres, et c’est ton pire défaut
La vie, c’est des cycles, c’est pour ça qu’j’retombe sur les mêmes mots
Laisse le temps faire le tri
J’ai jamais regretté d’demander conseil ni d’appeler quelqu’un
Souvent, tu crois qu’ils sont chelous, c’est juste qu’ça capte pas très bien
La même histoire a plein d’versions, la meilleure façon d’sortir d’une embrouille
C’est poser des questions
Arrête de passer ta vie à fuir, angoissé par l’avenir
Parce que y’a rien à faire pour s’préparer au pire, comme les attentats
Les mauvaises nouvelles frappent quand t’t’y attends pas
Des proches un peu pressés partiront avant toi
Tu verras des gens heureux prendre un appel
Leur visage se décompose et rien n’est plus jamais pareil
Y a rien à faire, à part être présent, panser les plaies, changer les pansements
Le seul remède, c’est l’temps